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Valeurs d’une entreprise : définition, liste et méthode pour les définir

Decouvrez tout sur valeurs d une entreprise. Définissez les valeurs d'une entreprise avec méthode : liste des plus utilisées, exemples concrets et plan


Thomas Lefebvre Ex-entrepreneur · Consultant & formateur
MÀJ AOÛT 2026 · 15 MIN

Neuf dirigeants sur dix reconnaissent que les valeurs d’une entreprise devraient être clairement définies. Moins d’un sur trois l’a fait sérieusement — et encore, souvent sous forme d’un poster dans la salle de réunion que personne ne lit. C’est un problème concret : sans valeurs explicites, les décisions de recrutement deviennent subjectives, les arbitrages managériaux s’incohèrent, et la culture organisationnelle se construit par défaut plutôt que par choix. Les valeurs ne sont pas un exercice de communication ou de branding — ce sont des critères opérationnels qui guident qui vous recrutez, comment vous tranchez en situation difficile, et ce qui soude une équipe sur la durée. Dans cet article, nous couvrons l’essentiel : une définition claire, les valeurs les plus utilisées par les entreprises françaises, une méthode en quatre étapes pour les définir sans tomber dans le vague, et les erreurs classiques à éviter.

En bref :

  • Les valeurs d’une entreprise sont les principes fondamentaux qui guident les décisions et comportements internes.
  • Elles jouent un rôle direct sur le recrutement, la rétention des talents et la cohésion d’équipe.
  • Selon plusieurs études RH, 83 % des salariés estiment que les valeurs de leur employeur influencent leur engagement.
  • Les valeurs ne produisent d’effet que si elles sont traduites en comportements concrets, pas simplement affichées.
  • La démarche de définition implique dirigeants et équipes : une valeur imposée d’en haut est rarement adoptée.
  • Il existe des dizaines de valeurs possibles ; l’enjeu est d’en retenir 3 à 5 réellement distinctives et applicables.
  • Des valeurs mal choisies ou non incarnées peuvent nuire à la marque employeur et créer de la défiance interne.

Des ressources documentent régulièrement les pratiques des TPE et PME sur ce sujet. Ce que montrent ces retours de terrain : la plupart des entreprises affichent des valeurs, mais moins d’une sur trois sait les traduire en comportements observables au quotidien. L’exemple de Zola, enseigne connue pour avoir structuré sa culture autour de principes clairs et actionnables, illustre que la démarche n’est pas réservée aux grands groupes. Une fiche de valeurs bien construite, c’est avant tout un outil de gestion interne — pas un élément de communication.

Valeurs d’une entreprise : de quoi parle-t-on exactement ?

Poser la question « quelles sont vos valeurs ? » à un dirigeant de TPE, et vous obtiendrez souvent deux types de réponses : soit des mots génériques (« qualité », « sérieux »), soit un silence gêné. Ce n’est pas un problème de bonne volonté. C’est un problème de définition.

Les valeurs d’une entreprise sont les principes directeurs qui orientent les décisions, les comportements quotidiens et la culture organisationnelle dans son ensemble. Ce ne sont pas des slogans marketing. Ce sont des engagements internes vérifiables — des règles du jeu que l’organisation accepte de respecter, même quand c’est inconfortable.

Un point pratique souvent négligé : au-delà de 5 valeurs, elles perdent leur force opérationnelle. On ne peut pas se souvenir de 10 principes dans le feu d’une décision. La plupart des entreprises structurées en retiennent entre 3 et 5, suffisamment distinctives pour guider réellement les comportements.

⚠️ Attention : Il existe une confusion fréquente entre valeurs affichées et valeurs réellement pratiquées. Une entreprise peut afficher « transparence » sur son site et pratiquer la rétention d’information en interne. Ce décalage est immédiatement perçu par les équipes — et il coûte cher en termes de confiance et d’engagement.

La différence entre valeurs, mission et vision

Ces trois notions sont complémentaires mais distinctes. Les confondre, c’est construire sur des bases floues.

ConceptDéfinition courteExemple concret
MissionPourquoi l’entreprise existe« Aider les artisans locaux à vendre en ligne »
VisionOù l’entreprise veut aller« Devenir la référence e-commerce des métiers manuels en France d’ici 2030 »
ValeursComment on se comporte pour y arriver« Honnêteté avec nos partenaires, simplicité dans nos outils, réactivité client »

Prenons une PME fictive du secteur alimentaire, « Terroir Direct », qui livre des producteurs locaux aux restaurateurs. Sa mission : réduire les intermédiaires entre le champ et l’assiette. Sa vision : couvrir 20 régions françaises d’ici 5 ans. Ses valeurs d’une entreprise : traçabilité, équité fournisseur, réactivité logistique. Ces trois éléments forment un plan cohérent — chacun répond à une question différente, mais ils se renforcent mutuellement.

Infographie comparant les bonnes et mauvaises pratiques pour définir les valeurs d une entreprise

Pourquoi définir les valeurs de son entreprise : les bénéfices concrets

Définir les valeurs de son entreprise n’est pas un exercice de style. C’est une décision de gestion qui a des effets mesurables sur plusieurs dimensions opérationnelles. Voici ce que les données et l’expérience de terrain montrent concrètement.

  • 1. Recrutement plus ciblé. 44 % des candidats vérifient les valeurs d’une entreprise avant de postuler, selon des études RH 2023. Des valeurs claires réduisent le volume de candidatures inadaptées et améliorent la qualité des profils attirés. C’est un filtre naturel — et gratuit.
  • 2. Prise de décision simplifiée. Une valeur comme « transparence » tranche des situations ambiguës sans réunion de deux heures. Faut-il informer un client d’un retard avant qu’il ne le découvre ? Si la transparence est une valeur réelle, la réponse est évidente. Ce mécanisme est particulièrement utile dans les phases de croissance rapide, où les décisions se multiplient et où les managers ne peuvent pas tout remonter.
  • 3. Cohésion d’équipe renforcée. Un socle commun de valeurs réduit les frictions internes sur les sujets de méthode ou de priorité. Pas parce que tout le monde pense pareil, mais parce que les arbitrages ont un cadre de référence partagé.
  • 4. Engagement collaborateur et rétention. Les équipes qui adhèrent aux valeurs de leur organisation présentent des taux de turnover significativement inférieurs. Des plateformes spécialisées dans la formation et le développement RH documentent ce lien entre adhésion aux valeurs et engagement durable. 83 % des salariés estiment que les valeurs de leur employeur influencent directement leur niveau d’implication au travail.
  • 5. Image externe et confiance des partenaires. Clients, fournisseurs et investisseurs lisent les valeurs pour évaluer la fiabilité d’une organisation. Une marque employeur cohérente entre ce qui est affiché et ce qui est vécu renforce la crédibilité sur le marché.

💡 Conseil : En période de croissance rapide, les valeurs servent de boussole RH. Quand on recrute vite, on n’a pas le temps d’évaluer chaque profil sur 15 critères. Deux ou trois valeurs bien définies permettent d’aligner les décisions de recrutement, même quand plusieurs managers participent au processus. C’est un plan de gestion simple — et sous-estimé.

Liste des valeurs d’entreprise les plus utilisées

Il existe des dizaines, voire des centaines de valeurs possibles. Certains référentiels en recensent jusqu’à 80. L’enjeu n’est pas d’en dresser la liste exhaustive, mais de comprendre ce que chaque famille de valeurs implique concrètement — pour choisir celles qui correspondent à la réalité de votre organisation, pas à son idéal.

CatégorieValeurs typesDéfinition opérationnelleComportement concret associé
Cohésion interneIntégrité, respect, transparence, honnêteté, responsabilitéPrincipes qui régissent la qualité des relations entre collaborateursDire la vérité sur un projet en retard, même sans qu’on le demande
Performance et croissanceInnovation, excellence, agilité, ambition, efficacitéPrincipes orientés vers l’amélioration continue et l’atteinte des résultatsTester une nouvelle approche commerciale sans attendre la validation hiérarchique complète
Parties prenantesEngagement client, durabilité, impact social, éthique, inclusionPrincipes qui définissent la relation de l’entreprise avec son environnement externeRefuser un partenariat rentable avec un fournisseur dont les pratiques environnementales sont incompatibles

Des entreprises comme Zola ont construit leur image en articulant clairement ces trois niveaux de valeurs — cohésion interne, performance et responsabilité — et en les rendant visibles dans leurs pratiques quotidiennes, pas seulement sur leur blog ou leur page entreprise. C’est cette cohérence entre l’affiché et le vécu qui fait la différence.

Une précision importante : cette liste n’est pas exhaustive. Elle donne un cadre de lecture, pas un catalogue à cocher. L’intégrité ou la responsabilité peuvent recouvrir des réalités très différentes selon les secteurs et les tailles d’organisation.

💡 Astuce : Pour tester si une valeur candidate est réelle, posez cette question à votre équipe : « Est-ce qu’on accepterait de perdre un client pour respecter cette valeur ? » Si la réponse est non, ou si elle provoque un silence gêné, ce n’est pas une vraie valeur — c’est un vœu pieux. Ce test simple est plus efficace que n’importe quelle fiche méthodologique.

Comment définir les valeurs d’une entreprise : méthode en 4 étapes

Définir les valeurs d’une entreprise n’est pas un exercice de brainstorming en salle de réunion un vendredi après-midi. C’est une démarche structurée, qui prend du temps si elle est faite sérieusement — et qui ne sert à rien si elle est bâclée. Voici la méthode en quatre étapes que nous recommandons, issue de pratiques observées dans des TPE et PME de 5 à 80 personnes.

Étape 1 — Partir de l’existant. Avant d’inventer quoi que ce soit, observez ce qui fonctionne déjà. Quels comportements sont naturellement présents dans votre équipe ? Qu’est-ce qui distingue vos meilleurs collaborateurs, pas en termes de résultats, mais en termes de façon de travailler ? Les valeurs d’une entreprise ne s’inventent pas — elles se découvrent. Un dirigeant qui part d’une page blanche risque de produire des valeurs aspirationnelles déconnectées de la réalité du terrain.

Étape 2 — Impliquer les équipes via des ateliers collaboratifs. C’est l’étape que la plupart des dirigeants sautent — et c’est l’erreur la plus coûteuse. Une valeur définie par les managers seuls et annoncée aux équipes n’est pas adoptée : elle est subie. Organisez des ateliers collaboratifs de 2 à 3 heures avec des représentants de chaque niveau hiérarchique. Posez des questions simples : « Quand on est fiers de travailler ici, c’est pour quoi ? » ou « Qu’est-ce qu’on ne ferait jamais, même si ça rapportait ? » Ces questions produisent des matériaux bruts bien plus utiles qu’un sondage en ligne.

Étape 3 — Tester et arbitrer. Une fois une liste de 8 à 12 valeurs candidates identifiées, réduisez-la à 3 ou 5 maximum. Comment arbitrer ? Soumettez chaque valeur à des cas concrets : une décision de recrutement difficile, un conflit client, un choix stratégique sous pression. Si la valeur ne guide pas la décision dans ces situations, elle est trop vague pour être utile. C’est à cette étape que les dirigeants et managers doivent jouer leur rôle d’arbitre — pas en imposant leurs préférences, mais en testant la robustesse des propositions.

Étape 4 — Formaliser et diffuser. Pour chaque valeur retenue, rédigez une phrase d’explication et listez 2 à 3 comportements concrets associés. Intégrez ensuite ces éléments dans le livret d’accueil, les entretiens annuels, les réunions d’équipe. Ce n’est pas une fiche à cocher — c’est un plan de gestion vivant.

Sur les délais : une TPE de moins de 10 personnes peut boucler la démarche en un seul atelier de 2 à 3 heures. Une PME de 50 personnes devrait prévoir 4 à 6 semaines, avec plusieurs sessions et une phase de validation collective.

Les erreurs à éviter quand on définit ses valeurs d’entreprise

Ces erreurs reviennent systématiquement, quelle que soit la taille de l’organisation.

  • Choisir des valeurs trop génériques. « Qualité », « engagement », « sérieux » : ces termes ne distinguent personne. Toute entreprise pourrait les afficher. Une valeur d’une entreprise doit être suffisamment spécifique pour qu’on puisse imaginer une organisation qui ne la partage pas.
  • Ne pas impliquer les équipes. Une démarche pilotée uniquement par la direction produit des valeurs légitimes sur le papier, mortes dans la pratique.
  • Afficher sans traduire. Mettre les valeurs sur le site et dans les présentations sans jamais les relier à des comportements observables — c’est la recette du cynisme interne.
  • Ne jamais les réviser. Une entreprise qui double de taille ou change de marché n’a plus exactement les mêmes valeurs d’une entreprise. Les ignorer crée un décalage progressif entre la culture affichée et la réalité vécue, ce qui nuit directement à la marque employeur.
  • Les réserver à l’externe. Des valeurs utilisées uniquement en recrutement ou sur la page entreprise, sans cohérence interne, sont perçues comme de la communication — et génèrent de la méfiance.

Faire vivre les valeurs d’une entreprise au quotidien

Une fois les valeurs définies, le vrai travail commence. La plupart des entreprises s’arrêtent à l’étape de la formalisation. C’est précisément là que les valeurs meurent — dans un PDF oublié dans un dossier partagé.

Faire vivre les valeurs d’une entreprise au quotidien repose sur quatre leviers concrets.

1. L’onboarding. Le premier jour d’un nouveau collaborateur est le moment le plus réceptif pour transmettre la culture organisationnelle. Mais attention : pas une slide PowerPoint avec trois mots en gras. Des exemples de situations réelles vécues dans l’entreprise — « voilà ce qu’on a fait quand un client nous a demandé quelque chose qui allait à l’encontre de notre valeur de transparence » — ancrent les valeurs dans la réalité bien mieux que n’importe quel discours. L’onboarding est une ressource sous-exploitée dans la plupart des TPE.

2. Les entretiens annuels. Si les entretiens annuels n’évaluent que les résultats, les valeurs restent décoratives. Intégrer une dimension comportementale — « comment as-tu incarné notre valeur de responsabilité cette année ? » — change la nature de la conversation. Certains outils RH permettent d’intégrer ces critères dans des trames d’entretien structurées, ce qui facilite la cohérence entre managers.

3. Le rôle des managers. C’est le levier le plus déterminant — et le plus risqué. Un manager qui ne respecte pas une valeur la tue pour toute son équipe, quelle que soit la communication de la direction. Les managers sont les premiers vecteurs de la culture organisationnelle, pas les RH, pas le dirigeant. Si un responsable d’équipe pratique la rétention d’information dans une entreprise qui affiche « transparence », la valeur est morte dans ce périmètre. Point.

4. Les rituels d’équipe. Réunions hebdomadaires, sessions de feedback, célébrations de succès — ces moments sont des occasions naturelles de faire référence aux valeurs sans que cela soit forcé. « On a bien géré cette situation parce qu’on a appliqué notre valeur d’intégrité » vaut mieux qu’une campagne de communication interne.

⚠️ Attention : Les valeurs d’entreprise ne remplacent pas une politique RH cohérente. Elles en sont le cadre, pas le substitut. Des valeurs bien définies ne compensent pas des salaires en dessous du marché, des processus de recrutement chaotiques ou une absence de plan de développement des compétences. Les deux dimensions doivent coexister.

Les chiffres confirment l’enjeu : selon Gallup 2023, les équipes engagées affichent une productivité supérieure de 21 % par rapport aux équipes désengagées. Et l’engagement ne tombe pas du ciel — il est directement lié à la cohérence entre ce que l’entreprise dit et ce qu’elle fait. C’est là que les valeurs, bien incarnées, produisent un effet de levier réel sur la performance. Pas comme un outil de communication, mais comme un véritable outil de gestion du quotidien.

Questions fréquentes sur les valeurs d’une entreprise

Combien de valeurs une entreprise doit-elle afficher ?

Entre 3 et 5, pas davantage. Au-delà, les valeurs perdent leur lisibilité et leur impact opérationnel. Une liste de 10 valeurs ne dit rien à personne — ni aux collaborateurs, ni aux clients. L’objectif n’est pas d’être exhaustif, mais d’identifier ce qui différencie réellement la façon de travailler dans l’entreprise. Moins il y en a, plus elles sont mémorisables, applicables et vérifiables au quotidien.

Peut-on changer les valeurs d’une entreprise après les avoir définies ?

Oui, et c’est parfois nécessaire. Une fusion, un changement de cap stratégique ou une crise interne peuvent rendre certaines valeurs obsolètes ou inadaptées. L’essentiel est de ne pas les modifier à la légère : un changement de valeurs doit s’accompagner d’une communication transparente et d’un travail collectif avec les équipes. Changer sans expliquer génère de la méfiance. Changer avec méthode peut au contraire renforcer la cohésion.

Les valeurs d’entreprise sont-elles obligatoires légalement ?

Non, aucune obligation légale n’impose de définir les valeurs d’une entreprise. Le Code du travail et le droit des sociétés n’en font pas mention. En revanche, certaines démarches connexes peuvent l’être : une charte éthique dans les grandes entreprises, ou un code de conduite dans certains secteurs réglementés. Les valeurs restent donc un choix managérial et stratégique, pas une contrainte juridique.

Comment vérifier que les valeurs sont réellement appliquées dans l’équipe ?

Trois indicateurs concrets : les valeurs apparaissent-elles dans les critères d’évaluation annuelle ? Sont-elles citées dans les décisions managériales du quotidien ? Les nouveaux arrivants les perçoivent-elles sans qu’on les leur explique ? Si la réponse est non aux trois, les valeurs d’une entreprise restent du déclaratif. Un entretien collectif ou un baromètre interne annuel permet de mesurer l’écart entre les valeurs affichées et les comportements réels.

Quelle différence entre valeurs d’entreprise et charte éthique ?

Les valeurs d’une entreprise définissent ce qui guide les comportements et les décisions au quotidien — elles sont positives et aspirationnelles. La charte éthique, elle, fixe des règles de conduite précises, souvent sous forme d’interdits : conflits d’intérêts, corruption, confidentialité. L’une inspire, l’autre encadre. Les deux peuvent coexister et se compléter, mais elles n’ont pas le même rôle ni le même niveau de formalisme juridique ou contractuel.

Valeurs d’entreprise : par où commencer concrètement lundi matin

Les valeurs d’une entreprise ne se résument pas à trois mots affichés dans le couloir ou glissés dans un livret d’accueil. Elles n’ont d’utilité réelle que si elles se traduisent en comportements observables, dans les recrutements, les évaluations et les arbitrages du quotidien. C’est là que se joue la différence entre une culture d’entreprise solide et un exercice de communication interne sans lendemain.

Deux autres points méritent d’être retenus : la démarche de définition doit impliquer les équipes, pas seulement la direction — les valeurs imposées du haut vers le bas ne prennent jamais vraiment racine. Et trois valeurs bien choisies, ancrées dans la réalité du terrain, valent largement mieux que dix formules génériques qui ne parlent à personne.

Action immédiate : organisez un atelier de deux heures avec vos managers. Posez une seule question : quels sont les trois comportements qui font déjà la différence dans l’équipe ? C’est souvent là que se cachent vos vraies valeurs — celles qui existent déjà, avant même d’avoir été formalisées.

Si votre entreprise traverse une phase de forte croissance, une fusion ou une crise de culture interne, l’accompagnement d’un consultant RH ou d’un cabinet spécialisé est pertinent. Ce n’est pas un luxe : c’est un gain de temps et d’erreurs évitées.

Cet article est informatif et ne remplace pas un conseil personnalisé. Les prix, délais et fonctionnalités cités sont des ordres de grandeur constatés en 2026 : vérifiez-les auprès des éditeurs et des organismes concernés avant toute décision, et faites-vous accompagner si votre situation sort du cadre général.

Thomas Lefebvre, consultant et formateur business
— Thomas Lefebvre

Ex-entrepreneur : société de services montée en 2013, revendue après neuf ans. Aujourd’hui consultant et formateur auprès de créateurs, d’indépendants et de dirigeants de TPE et PME, à Lyon. Il écrit des méthodes chiffrées, testées sur le terrain, et dit franchement où s’arrête son conseil.

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